Watine fait son apparition en 2005, avec l’album RANDOM MOODS, une aventure punk rock  qui lui fait rencontrer les producers electro influents de l’époque : Fila Brazillia, Gus Gus, Riton, Volga Select (Ivan Smagghe/marc Collin), The Underwolves, Aaron Carl. Cet album est très vite reconnu en Allemagne et en Angleterre, et circule dans les milieux underground.

En 2006, Watine sort son 1er album de songwriter DERMAPHRODITE  dream electro-folk symphonique, qui reçoit un très bel accueil des médias et notamment les labellisations Ecouté et approuvé les Inrocks , Une découverte Trax, la Ferarock et la Fnac Aime.

S’en suit une tournée promo de 12 dates dans les Forum FNAC au printemps de cette même année. L’album fait 2000 ventes en 3 mois, mais la distribution indé fait faillite malheureusement.

Watine se met en retraite pour imaginer son prochain album qui sera plus acoustique.  Elle travaille aussi pour la scène un répertoire uniquement piano auquel elle convie rapidement 3 puis 4  multi-instrumentistes.

C’est en 2009 que sortira ce nouvel album B-SIDE LIFE avec quelques singles qui tournent beaucoup en radio, particulièrement Nothing else et son très joli clip qui passera sur M6.

Cette même année, Watine est l’initiatrice du projet INDIE MOODS (20 artistes à découvrir dont Cascadeur, Reza, Maud Lübeck, ….) qui recueille les partenariats des INROCKS, FERAROCK, OUI FM avec le concert de lancement le 20 mai au DIVAN DU MONDE.

En 2011, Watine sort son 3e opus, STILL GROUNDS FOR LOVE, en conviant à nouveau Nicolas Boscovic pour la réalisation.

Le titre The story of that girl est choisi pour figurer sur la playlist AIR FRANCE, plusieurs titres feront l’objet de clips, dont The strings of my fate qui remportera le Prix DAILYMOTION au festival des Arts du Clip en juin 2011, et Books and lovers qui aura une mention spéciale  sur Inrocks.com, pour son hommage à The Divine Comedy.

En 2013 un nouveau projet folk pop réunit Catherine Watine et Paul Levis autour d’une galaxie appelée THIS QUIET DUST qui prend pour prétexte lumineux la poésie sensorielle et échevelée d’Emily Dickinson, son mysticisme mélancolique et ardent, son art de la concision et de la juxtaposition.

2015: l’année de l’album ATALAYE, le guetteur des sentiments ou la tentation du français. Quelque part entre le spleen lumineux de Barbara et le soleil noir de Nerval, Watine invite son piano épique au milieu des cordes et des vents. La liberté dans la solitude, la solitude dans l’amour. Un hymne à la vie.

Catherine Watine par Sathy Ngouane2018 : Watine ré-ouvre sa boite de Pandore où elle a rangé quelques cordes, timbales et cors enregistrés lors des séances précédentes, il y a bien sûr ses enregistrements à la volée dans la rue, dans les jardins, dans les tempêtes. Elle y a rangé aussi quelques prises d’harmonica, de toy accordéon, de pédales de piano, de bois frottés ou martelés et plein de sons dont vous n’imaginez pas l’origine, comme son Verrophone par exemple. Et puis, il y a ses pianos, son Pleyel droit, son Yamaha (piano d’études de sa grand-mère). En face, l’ordinateur avec LOGIC PRO, quelques banques de son, et un tiroir à glissières avec le clavier maître. On est en novembre 2017, elle a tout l’hiver devant elle. L’album GEOMETRIES SOUS CUTANEES va se produire journées et nuits durant. Il sera cinématographique, electro-acoustique, comme un film dérushé, filtré, déstructuré, répétitif, des inserts électroniques, des orchestrations de cordes, quelque chose comme une incantation spirituelle, parfois hypnotique. Deux titres comportent des textes, les huit autres sont une promenade sonore sans voix.

Crédit photo : Catherine Watine par Sathy Ngouane.
Crédit photo du bandeau : Catherine Watine par Aliosha ÄParis.

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