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VEL, c’est Caroline LYSIAK. Elle a réalisé la pochette de l’album GEOMETRIES SOUS-CUTANEES,  ainsi que les 2 précédents : STILL GROUNDS FOR LOVE et ATALAYE.

Un travail raffiné, élégant, toujours en adéquation avec l’univers qui me traverse, les grands espaces, dans les fortes émotions, musicales ou littéraires..

Je lui avais donc demandé tout naturellement de réfléchir sur le visuel de ce nouvel album.
Ensemble, nous avons décidé de reprendre la statue de la déesse Aphrodite, si chère à mon esprit, car l’Amour est à la fois crucifiant et rédempteur,

Et source de toute énergie, de toute vie.
Cette pochette d’album est absolument magnifique, et je tiens à souligner combien notre collaboration m’est précieuse.

Alors…. Pendant qu’elle travaillait sur cette pochette d’album,

Elle m’a écrit un jour ceci :

« Je ne te cache pas que j’ai été soufflée par ce que j’ai entendu, ça me parle d’autant plus que je suis en pleine « quête » spirituelle et que ces morceaux font appel justement à quelque chose de très profond. J’ai un énorme coup de coeur pour hearth walking qui m’a littéralement transportée sur un autre plan, c’est tout simplement magnifique… Je pensais à autre chose, pour la réalisation de l’illustration, j’attendais un moment opportun pour filmer le processus, la réalisation de l’illustration et la diffuser en accéléréje me disais que ça serait peut être le bon moment et que ça pourrait servir pour ton projet ? »

Et voilà comment est née l’idée de faire ce clip : un voyage poétique à travers la réalisation de son artwork

Et voici ce que je lui écrivais quand elle me demandait quel avait été mon cheminement pour ce titre :

« Lorsque je l’ai composé j’avais l’image de ce conte de Hamelin avec ce joueur de  flûte qui, au son de sa musique,  avait emmené tous les rats de la ville jusqu’à une rivière où ils s’étaient noyés… sauf que j’étais une femme et que je ne retenais, de cette légende,  que la puissance de la musique. Dès que j’ai composé le premier thème au piano,  je savais que j’allais le répéter à l’infini comme un mantra, et c’est en pensant à ce conte, que j’ai apporté le son d’une flûte à l’intro, que j’ai doublé au piano, avec tous les développements ensuite.

Jusqu’à ce qu’arrive le vrai thème pianistique que j’ai voulu majestueux,  car c’est lui la clé du morceau qui tient tout ensuite. »